lundi 11 août 2008

Passage à Faial



Après quelques jours à Flores, nous avons décidé d’aller faire un tour à Faial. Seulement une journée de navigation nous séparait de cette destination. Ce fut un vent de 10-5 noeuds et une mer calme qui nous y portèrent. La dynamique de cette île est complètement différente de la première.

Flores est une petite île tranquille. Il n'y a pas beaucoup de visiteurs. Donc l'atmosphère est complètement différente de ce qu'on connait chez nous. La vie des gens est plus lente, il n’y a pas beaucoup de circulation, les rues sont petites et il n’y a pas d’autoroute. Il y a des chemins de campagne avec des rangées de fleurs ou d'arbre de chaques côtés. C’est un endroit superbe. On y trouve presque tout sauf une marina.

Tandis qu'à Faial la marina est vraiment grosse. Tellement il y a de visiteurs, nous étions 3 voiliers a l'épaule l'un de l'autre, certains étaient quatre. La ville de Horta est relativement grosse, il y a plus de circulation automobile. La vie en ville ressemble plus à la nôtre. Par contre, les campagnes ressemblent à celles de Flores. Nous avons loué un scooter, car les volcans qui nous intéressaient se trouvent à l'autre bout de l île. Vous pouvez voir d’ailleurs, celui-ci fut actif en 1946. Le scooter nous a permis de découvrir plusieurs endroits magnifiques, dont des plages et une piscine naturelle où nous nous sommes baignés. Ce fut une belle journée.

Donc, aujourd'hui on attend les prévisions météo pour savoir s'il y aura du vent au large afin de partir sur l île de Sao Miguel. Si jamais il faut attendre trop longtemps une belle météo, nous irons directement au Sénégal.

On vous redonne des nouvelles aussitôt que possible

mercredi 6 août 2008

Enfin les Acores




Pas mal pour un cheval, disait Joël.

En quittant les îles, nous sommes passés par le détroit de Cabot. La météo prétendait 15 à 20 noeuds de vent. Nous vonsa eu 40 en plein dans le nez, en tout cas juste assez pour garder notre amure tout le long en descendant. C'était la première fois que l'on se faisait brassé comme ça avec Loréline. Des vagues jusqu'à 10-12 pieds au près du vent. Nous avons donc décidé d'arrêter à North Sydney pour laisser passer Christobal. Ce fut une sage décision. Nous sommes partis trois jours plus tard, juste après que cette tempête tropicale soit dissipée. Wow! Nous avons é chanceux. Le vent a é de notre bord tout le long de la traversée. Nous avons eu un vent de travers presque tout le temps.

Bien sûr, on a eu deux jours de brouillard en arrivant dans l'Atlantique. Par la suite, quelques jours de ciel plus ou moins dégagé nous ont fait du bien. Mais tout ne pouvait pas se passer comme ça tout le temps. Donc vers le mi-chemin, le vent de 10 à 20 noeuds nous a quittés pour laisser place à des mini dépressions qui se suivaient une en arrière de l'autre. De la pluie, des coups de vent, de la houle et finalement, nous avons connu la mer. Depuis le départ, on se disait si jamais ça peut rester comme ça pour la traversée on serait mort de rire. Mais c'était presque impossible.

Mais bien sûr, la mer s'est présentée à nous. Nous y avons goûté pour ainsi dire, environ cinq jours. Parfois, des vagues déferlantes de huit à dix pieds nous parvenaient par l'arrière. Parfois ce pouvait être de la houle, pour rester conservateur, elle pouvait atteindre 18 pieds, mais elle était très longue. Finalement, jamais nous ne nous sommes sentis menacés par les éléments. Par contre, nous avons été mouillés durant toutes ces journées. Remettant à tous les quarts ces mêmes qui étaientvêtements impossibles dàaire séchezr u complet à cause de l'eau salée. Loréline c étaitomplètement détrempée de A a Z.

Pour ainsi dire , e n'avais jamais eu une aussi belle navigation que celle que nous avons faite. Loréline prend bien la mer et le vent. Elle est ppetitemais confortable. On aimerait bien avoir un bateau plus sec, mais on se comne déjà chanceux de pouvoir faire ce que l'on fait. On a de la difficulté avec Régule, le régulateur d'allure, alors parfois on est obligé de prendre la barre. Mais franchement la vie est bien faite, car le bateau tient en un seul morceau, il nous apparaît de plus en plus solide ( à force de se faire rentrer dedans par les vagues ) on acquiert de la confiance en elle excusez moi, car c'est une fille. Ça fait qu'au bout de la ligne on l'adore, des fois on la cajole, on lui parle. Elle nous fait naviguer par tous les temps et on aime ça. Surtout la nuit, on vne voitrien sauf Loréline. J'ai l'impression d'être sur une grosse planche à voile habitable.

Sur notre chemin, il y a toujours quelque chose de bien qui nous arrive. Cra exemple en arrivant aàFlores, deux couples de navigateurs nous reçoivent au quai et l'un deux nous propose d'utiliser leur corps mort ( moi je nomme cela un tangon, en fait c'est un bloc de ciment avec une corde pour nous amarrer, comme celui que j'utilise à Québec pour maintenir mon bateau, au lieu d'être amarréd ans une marina) pour passer notre séjour, ils viennent de sortir leur bateau de l'eau. On y est beaucoup mieux et plus en sécurité qu'à l'ancre ou bien amarrer sur un quai public.

Nous vous redonnons des nouvelles un peu plus loin, avec des pphotoscar présentement je ne suis pas équipé pour vous en transmettre.

Merci beaucoup aàvous d'être là, j'apprécie votre présence malgré la distance je vous sens près.

Je suis désolé pour certains caractères, je suis en portugais je ne trouve pas tout, j'eessayeraiddrarrangerça un de ces quatre, aujourd'huio n va marcher, voir des paysages ac ouper le souffle!

La vie est belle!!

samedi 19 juillet 2008

Enfin aux Iles, notre point de départ



Ça y est, nous avons traversé aux Îles-de-la-Madeleine. La traversée à partir de Rivière-au-Renard nous a pris 42 heures. Le vent, il n'y en a pas eu beaucoup. Après avoir reçu notre pièce mardi à midi, nous sommes partis vers treize heures. Nous sommes donc arrivés jeudi matin à sept heures. Voyez par vous-mêmes les beaux couché et levé de soleil en traversant le golf. Nous pensons rester deux jours à la marina du Havre-Aubert. Nous voulons prendre le temps de nous reposer avant le grand départ. D'ailleurs, nous avons passé du bon temps avec les gens de la place. Nous avons été très bien reçu et c'était plaisant de voir des amis. Nous avons pu visiter un peu ces îles paradisiaques grâce à une amie. Merci beaucoup d'être là. Nous apprécions beaucoup.

Alors, c'est aujourd'hui, l'équipe est prête et Loréline aussi. Nous attendons d'avoir un vent adonnant est ce sera le moment de se lancer. Pour le moment, le vent n'a pas l'air de vouloir se lever. Nous essaierons d'être patients. Nous vous donnons des nouvelles en arrivant aux Açores.

dimanche 13 juillet 2008

Escale à Rivière au Renard


En quittant Matane, on a eu un vent du nord-est avec de la brume. Le trajet pour se rendre à la prochaine escale a donc été relativement long. En tirant des bords plus ou moins efficaces, le vent manquait régulièrement. Loréline avait de la difficulté à progresser. Le soir venu nous avons donc démarré le moteur pour faire un peu plus que les maigres dix milles parcourus durant la journée à voile. C'est en cette journée de mercredi que nous avons commencée nos quarts de veille. Nous fonctionnons pour le jour en deux quarts de six heures et la nuit en trois quarts de quatre heures. C'est assez efficace pour l'instant, et le fait d'avoir cinq quarts par jour nous permet d'alterner et de profiter de tous les moments de la journée chacun son tour.

Jeudi matin nous avons hissé les voiles à nouveau pour profiter du vent. Ce fut une journée avec des changements de direction de vent qui ne nous a pas fait progresser beaucoup. Et en fin d'après midi plusieurs grains venant de toutes les directions nous sont tombés dessus, même la grêle a été au rendez-vous. Il n'y avait aucun moyen d'avancer avec les voiles, le vent changeait de direction toutes les quinze minutes. Malgré tout, le moral reste bon. Il a tout de même fallu se rendre à l'évidence. Il faut encore brûler du diesel si nous voulions être à la marina pour ce soir. Nous sommes donc arrivés à destination jeudi soir vers les 22h. Quelle belle surprise en arrivant tous les bateaux du retour aux sources étaient amarrés aux pontons. Que de belles rencontres nous avons faites! Le monde de la navigation est particulièrement intéressant. Tous les navigateurs ont des péripéties à leur actif. C'est le meilleur moyen d'apprendre. Sacrés Français, j’espère arriver à temps aux Açores pour les revoir.

Pour l'instant, nous devons attendre une pièce qui devrait arriver lundi ou mardi. Alors présentement on profite du moment, on s'organise mieux, on continue de rencontrer des navigateurs plus intéressants les uns que les autres. On revoit parfois des gens croisés auparavant à Rimouski, des gens sympathiques.

mercredi 9 juillet 2008

Bonjour Matane






De Rimouski à Matane, la navigation s'est bien déroulée. Il faut dire que depuis notre départ le beau temps nous a suivis. Mmmmh! Ce ne sera pas toujours comme ça! Aujourd'hui, nous voulions faire un bout de chemin, mais vent contre courant... Ça porte à réflexion!

samedi 5 juillet 2008

Le temps passe....

Depuis la mise à l'eau vendredi le 27 juin, nous avons fait passablement du chemin. En partant de L'Île aux Coudres, nous sommes passés par Québec. Par la suite, nous nous sommes ancrés à l'anse à Bellechasse, nous avons navigué près de la Grosse Île et de l'Île aux Grues et sommes retournés à l'Île aux Coudres passé la nuit. Depuis cet endroit nous sommes descendus à Rimouski pour effectuer les derniers travaux nécessaires.
Nous tenons à saluer Régis, notre soudeur de la marina de la Chaudière, et Dany de l'Île aux Coudres, celui qui a soudé le support de l'éolienne (en passant Dany tout est parfait, il n'y a aucune vibration). L'arrêt effectué à l'Île aux Coudres nous a permis de récupérer l'hélice deux pales que Colin nous a offerte comme hélice de surplus en cas de perte de l'hélice principale. Merci Colin! Finalement, nous ne cessons de rencontrer des gens voulant nous aider, tout va bien Loréline se comporte bien dans l'eau malgré qu'elle ne remonte pas bien le vent. Son régulateur fait son travail et le spi nous fait faire des pointes de huit noeuds sur l'eau!!! Qui l'aurait cru??? On descend à Rimouski, ce n'est pas long, on s'ancre au Bic en passant. Wow! Vous auriez dû voir le phytoplancton que la chaîne faisait illuminer en descendant dans l'eau! Trois jours à Rimouski, on défait l'enrouleur de génois pour le réparer, achète une batterie pour remplacer celle défectueuse, ainsi plusieurs travaux sont effectués. Nous serons prêts à partir demain matin, donc dimanche le 6 juillet.

Le temps passe et le moment s'en vient


Départ de la marina de la Chaudière

Après la mise à l'eau, vendredi le 27 juin, nous sommes remontés à Québec.


Loréline s'est retrouvé les fesses à l'eau vers dix heures. Après quelques vérifications, nous avons pris 12 heures pour remonter jusqu'à la baie de Beauport pour y jeter l'ancre. Nous sommes arrivée en pleine nuit. Nous étions trois à bord, Jacques, Joël et Sylvain. Le lendemain matin, nous sommes remontés jusqu'au bassin Louise afin d'aller porter l'alternateur chez le vérificateur. Il était défectueux. Nous avons installé le neuf une fois rendue à la marina de la Chaudière, où nous allions pour remplir les cales de nourriture et d'eau. Les préparations n'étaient pas terminées lorsque nous avons quitté la Chaudière. Nous prévoyons les terminer en descendant le fleuve.

Merci à tous ceux et celles qui sont venus nous saluer avant notre départ, c'était bien plaisant. Nous sommes restés trois jours à cette Marina et Dieu sait quel coup de main nous avons eu droit, merci Régis, il a soudé une rallonge pour la bracquette de notre nouvel alternateur. Sans lui nous aurions été retardés certainement de quelques jours.

Nous sommes partis de la marina lundi soir vers19h30. Nous sommes descendus jusqu'à l'anse de Bellechasse pour y jeter l'ancre sous voile. Merveilleuse sensation de ne pas entendre le bruit du moteur pour faire les manoeuvres. Le vent est assez fort pour faire fonctionner l'éolienne. Merveilleuses soudures de Dany, un soudeur de l'île aux Coudres. Il a soudé différentes pièces du bateau dont le support pour l'éolienne, merci beaucoup, et en plus il n'y a aucune vibration, c'est super solide.

Mardi matin le 1er juillet, on lève l'ancre encore sans moteur. On descend ensuite vers Grosse-Île, on passe à côté de l'Île aux Grues pour aller jeter l'ancre encore une fois à l'île aux Coudres. Tout se passe très bien, il n'y a que des beaux paysages.

On repart le lendemain matin pour descendre à Rimouski. Super belle navigation, le régulateur d'allure fait son travail et le spi nous fait faire des pointes de 8 noeuds. Qui l'aurait cru? Cette coque peut filer à cette vitesse avec à peine 10-15 noeuds de vents